Marronniers (I)

L’Allemagne : l’Etat stratège ? Non, l’Etat commerçant !!

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Des soignants, en manif : « J’ai été gazé !! »

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Anne-Gaëlle Pascal (qui a fait là, une superbe traduction)  me rappelle que Zayas sera au programme d’agreg d’espagnol en 2021. Tant mieux. Zayas aura-t-elle le destin de Basile: le purgatoire littéraire (plutôt l’enfer…) et le renouveau ? Zayas, je l’avais découvert dans une petit librairie du Trastevere : j’ai été attiré par les reproductions de Zurbaran sur la couverture du gros volume de la collection I millenni d’Einaudi, volume déjà ancien. La libraire devait l’avoir (ça ne faisait pas partie des «  nouveautés » : le livre avait cinq ou six ans) parce qu’elle aimait le livre et voulait le partager !? Mais j’ai lu Zayas dans la traduction de Clemens Brentano. J’en ai discuté un soir avec Juan Goytisolo : je savais qu’il avait écrit un long essai sur elle. Puis j’ai lu l’essai de Gumbrecht : qu’il faudra bien que je fasse traduire (mais Zayas est absente de son Histoire de la littérature espagnole… c’est comme si vous écriviez une histoire de la littérature française sans Montaigne ou Rabelais…). Pourquoi la presse n’en a-t-elle pas parlé ? Parce qu’elle n’aime pas les sonnets ?? Goytisolo disait qu’après Cervantes, il y avait Zayas… La presse française n’est pas d’accord… !?

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Norbert Schwontkowski : une très grande expo au musée de Brême !

Un cardinal en habit pourpre est seul dans un musée et ne comprends plus le monde…

(D.R.)

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De Gaulle, en 1969, était pour la régionalisation (et pour une refonte du Sénat). C’est les Français qui étaient contre.

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Le 18 juillet, 1870-2020. Dogme de l’infaillibilité du Pape ! Et l’infaillibilité du dogme ?

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« Basler Hotels haben weniger Gäste als im Zweiten Weltkrieg » (BAZ)

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Le Gilet Jaune à Emmanuel Macron en train de se promener aux Jardins des Tuilleries  :  « T’es mon employé, toi ! ».

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Dans la FAZ, aujourd’hui : « Als Preußen Straßburg bombardierte » — expo à Dresden.  « Cette omission peut surprendre les visiteurs d’autres nations européennes, mais elle est facile à expliquer si l’on pense au rôle de l’empire dans la mémoire historique locale. L’empire était embarrassé pour l’ancienne République fédérale car il s’est terminé dans la Première Guerre mondiale. L’Allemagne réunifiée est d’autant plus embarrassée qu’elle représente une variante de la Prusse que l’on voudrait garder à l’écart de l’image prussienne postmoderne composée de Humboldt, Schinkel et Fontane … ». Ça ferait une intéressante exposition à Strasbourg…

 

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Le Comte Lamsdorff (député FDP au Parlement européen) :  Il ne comprends pas pourquoi on ne le laisse pas rentrer dans sa finca de Manocor : il avait pourtant payé ses impôts locaux  (!?).

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20 Juillet 44. Au Plötzensee. On commémore le dernier attentat contre Hitler. Peut-on commémorer la honte ? C’est AKK qui dépose les gerbes, Merkel est à Bruxelles.     « La commémoration de Stauffenberg et d’autres opposants allemands actifs contre Hitler est donc moins appropriée pour établir une identité nationale ou étayer une tradition démocratique en République fédérale que pour affirmer une attitude humaine universelle. Le sort des résistants allemands rappelle à chacun sa responsabilité individuelle de ne pas permettre à l’injustice de triompher dans le monde. “Nous ne sommes pas silencieux, nous sommes votre conscience coupable, la Rose Blanche ne vous laisse pas en paix” – cette phrase tirée d’un tract du groupe autour de Sophie et Hans Scholl, qui ont été exécutés en février 1943, conserve encore aujourd’hui toute sa force. Le silence et l’indifférence sont la plus grande ressource sur laquelle les systèmes criminels totalitaires et autoritaires fondent leur règne. Des voix apparemment faibles comme la Rose Blanche qui leur refusent cette ressource sont en fait leurs ennemis les plus dangereux. »(Richard Herzinger). Dans la Berliner Zeitung (?), une page entière : « Ein Tag der Befreiung » (C’est un jour de liberté).

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En face de l’ancienne galerie Beyeler, Bäumleingasse, dans le vieux Bâle (Baselaltstadt), une autre galerie, (Knoell) et devant,  quasi sur le trottoir, deux lièvres de Flanagan :  «Je sculpte des lièvres parce qu’ils ont des choses à me dire qui m’intéressent » ! Je lis :  Le parti pris des animaux  et  Le  versant animal  de Jean-Christophe Bailly.

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Premier août. Berlin. Manifestation de 18000 personnes qui part de la Porte de Brandebourg et remonte la Rue du 17 Juin. Sans masque aucun et sans prendre garde aux distances sociales. Des complotistes, des néo-nazis, des libertariens (des ex-pirates ?), des  anti-vaccins, des anciens des Waldorfschules (de Rudolf Steiner, très présents dans le sud-ouest de l’Allemagne) sont  de la manifestation, dont la devise est « Jour de la liberté», le titre d’un film de la réalisatrice nazie Leni Riefestahl. Ils donnent rendez-vous pour une manif le 29 août…

 

75 ans.… de la libération de Sachsenhausen et Ravensbrück

Nussbaum, Felix, 1904– Died in Auschwitz 1944, German painter. “Das Gefangenenlager” (The prison camp), 1940. No Credit Needed

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Robert Capa  : «Du Rhin à l’Oder, je n’ai pris aucune photo. Les camps de concentration grouillaient de photographes, et chaque nouvelle image d’horreur ne faisait que diminuer l’effet total. »

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A une vingtaine de kilomètres de Schirmeck où nous nous rendons de toute manière. Nous allons déjeuner à Ottrott près d’Obernai. Des trois restaurants de la commune, le restaurant A l’Ami Fritz a une terrasse avec une quarantaine de couverts dehors, c’est un restaurant connu des alsaciens comme des touristes. Il est midi. Il n’y a que deux tables d’occupées : des Belges et nous. Ce seront les seules à être occupées. Les prix sont les mêmes qu’au début de l’année. En allant retrouver la voiture, on passe à l’Office du tourisme chercher des flyers: et on nous confirme le très peu de touristes. Et les prix des menus de certains restaurants  progressent. Un bon restau a ainsi des menus (le premier à 42 € !) qui dépassent le prix d’un trois étoiles Michelin.

10 août. La terrasse de L’Ami Fritz est quasi-pleine !

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9 août. Edith Stein. C’était un an ou deux ans après mon AVC. Il faisait exagérément chaud à Cracovie. Nous sommes allés à Auschwitz. Un tourniquet à carte postale devant l’entrée.  Nous avions une guide qui parlait le français. Qui nous a fait un laïus d’une demie heure sur le (saint) père Kolb. Arrivés à Birkenau, je lui demandais où était internée Edith Stein avant d’être tuée. Elle me répondit:   « Des Stein, il y en a beaucoup ! » Je lui répondis :  « Mais celle-ci, a été canonisée par Jean-Paul II ! » Son regard noir.

R.I.P. Isabelle Weingarten. Son beau profil dans les Quatre nuits d’un rêveur de Robert Bresson. Son père a écrit une des grandes œuvres du théâtre français des 50 dernières années. Qui le sait encore ? Qui le joue encore ? Il faudrait le republier.

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Discussions avec des restaurateurs des Vosges : s’ils n’ont pas plus de monde, ils ferment définitivement en octobre.

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Un mail. De la pub pour Eurowings : vous achetez votre billet et vous réservez la place du milieu pour pouvoir avoir la barrière, la distanciation physique de 2m ! Ils appellent ça: la zone de confort. Dans l’ICE (le TGV allemand) : une dame assise dans un compartiment me dit avoir réservé tous les sièges du compartiment…

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Le 28 mai 1975, le sénateur Joe Biden a écrit une lettre à Hannah Arendt : (Qu’on lise enfin sérieusement les Papiers du Pentagone et le dernier article : « Home to Roost » !)

https://hac.bard.edu/amor-mundi/when-joe-biden-wrote-hannah-arendt-2020-08-06

Home to Roost: A Bicentennial Address

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« Il semblerait que, le terrorisme étant épuisé comme cause de mesures d’exception, l’invention d’une épidémie puisse offrir le prétexte idéal pour étendre [les mesures d’exception] au-delà de toutes les limites » G. Agamben (!!)

« Comparer, comme a pu le faire récemment Agamben, les professeurs qui ont accepté, dans la situation provoquée par le coronavirus, de faire des cours on line aux professeurs qui avaient accepté de prêter serment de fidélité au régime fasciste est tout simplement grotesque ». Carlo Ginzburg

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A la sortie de Gérardmer (88), au carrefour où l’on va à Longemer et à Corcieux: une grande affiche demandant le retour du chemin de fer à Gérardmer ! (je ne dis pas : la SNCF…).

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Dimanche 23. Je regarde le journal télévisé de la première chaîne allemande à 19 heures: il démarre par la crise en Biélorussie et après 10 minutes la finale  PSG-Bayern. Le Journal de la Deuxième chaîne française (A2 à 20h) : démarre par le match PSG-Bayern et les problèmes de maintien de l’ordre qu’il suscite pour terminer par la Biélorussie.

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Y. I. me dit qu’il n’avait entrevu dans les usuels exposés à la BNF uniquement la revue Esprit  ; que la revue Les Temps modernes n’y était pas.
Moi : Que voulez-vous : c’est la plus importante qui reste ?!

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L’article de Jean Birnbaum dans le Monde : sur la façon dont les libraires et les éditeurs ont vécu le confinement. Les retours viennent maintenant, en masse, ils sont nombreux, et j’en connais pas mal qui vont mettre la clef sous la porte.

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« Coronation » d’Ai Weiwei : Glaçant !

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Combien de fois ai-je entendu : c’est l’Etat qui paie [les masques] ! Non, c’est vous, c’est moi ! La gratuité n’existe pas.

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« La faculté de prévoir l’avenir, de se représenter en esprit une situation imaginaire complexe, puis d’en percer les nébuleux contours sans cesse changeants pour savoir peser le pour et le contre des possibilités qui se présentent est un don très parcimonieusement accordé à l’homme. » W. Churchill.

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Jean Birbaum a écrit une extraordinaire  série d’articles, des micro-biographies, dans  le Monde :   « Le courage de la nuance. Contre la pensée dogmatique,  certaines figures du XXe siècle ont incarné l’audace de l’incertitude. » Camus. Arendt. Aron. Tillon. Barthes ? Ou peut-être : Simon Leys.

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 « Nous ne sommes pas encore capable de regarder au-delà de la pandémie actuelle. L’espoir de recevoir des vaccins est plausible, mais il ne répond pas à ce que sera la vie par la suite. Beaucoup n’attendent que le retour à la normale, c’est-à-dire aux préoccupations premières, à la frivolité quotidienne du mode de vie consumériste. Mais je crois que la crise du coronavirus mènera au développement d’une conscience collective modifiée à long terme au milieu de l’individualisme. On comprendra de plus en plus que l’immunité n’est pas une affaire privée. La sécurité non plus. En Europe, les Lumières ont commencé, entre autres, avec l’affirmation que le bon sens était la cause la mieux distribuée au monde. On a des raisons de douter de la véracité de la thèse. Les immunités et la sécurité ne font en aucun cas partie des choses les mieux réparties au monde. Il est d’autant plus nécessaire d’assurer une meilleure distribution – et une nouvelle conscience de la discrétion humaine et de la distance non aristocratique ».  Peter Sloterdijk.

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Galllimard sort l’ultime numéro du Débat. Pourquoi «l’ultime » ? A cause « de la baisse du niveau culturel de notre société » (P. Nora). Fin du Débat : pour Marcel Gauchet, « les élites dirigeantes sont devenues incultes ». Pierre Nora, dans Le Point : « Il y a certes un gauchissement de l’idéologie radicale, qui complique le débat. Nous pensions être de gauche, nous sommes considérés comme une droite qui ne dit pas son nom »

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Mon AVC. Je suis allé à Londres plusieurs fois pour me dérouiller, marcher longuement et essayer de perdre mon hémiparésie puis mon hémiplégie sur le conseil de ma kiné et de mon médecin. Je marchais longuement, trois heures, quatre heures et j’allais quelquefois dans les musées. Je suis allé voir la toute nouvelle Tate Modern dessinée par Herzog et De Meuron. Je venais de la Cathédrale Saint-Paul, pris le pont sur la Tamise et me baladais tout autour sur les berges. J’ai pu voir le Globe, [le théâtre de Shakespeare] que je découvris dans la proximité de la Tate.  J’y ai vu pour la première fois une exposition de Marlene Dumas, au dernier étage de la Tate. Comme quoi  les canons artistiques peuvent différer d’un pays à l’autre: elle était encore absente de toutes les collections privées comme publiques en  France  et en Grande-Bretagne elle était célébrée comme une toute grande peintre. Quelques années plus tard il y eu une exposition Marlene Dumas à la Fondation Beyeler à Bâle où j’ai vu ses deux « répliques » du Christ mort de Holbein qui se trouvait au Kunstmuseum de Bâle. Le Christ, seul, prêt à être enfui sous terre. Le corps déjà voué à la putréfaction. Dostoïevski n’a-il pas écrit qu’à le regarder longtemps on perdait la foi ! André Suarès :« Le Christ mort est une œuvre terrible. C’est le cadavre en sa froide horreur, et rien de plus. Il est seul. Ni amis, ni parents, ni disciples. Il est seul abandonné au peuple immonde qui déjà grouille en lui, qui l’assiège et le goûte, invisible. Il est des Crucifiés lamentables, hideux et repoussants. Celui de Grünewald, à Colmar, pourrit sur la croix ; mais il est droit, couché haut sur l’espace qu’il sépare d’un signe sublime, ce signe qui évoque à lui seul l’amour et la pitié du genre humain. Et il n’est pas dans l’abandon : à ses pieds, on le pleure ; on croit en lui. Le Christ d’Holbein est sans espoir. Il est couché à même la pierre et le tombeau. Il attend l’injure de la terre. La prison suprême l’écrase. […] Il est dans la mort de tout son long. Il se putréfie. […] Holbein me donne à croire qu’il est un athée accompli. Ils sont très rares. Le Christ de Bâle me le prouve : il n’y a là ni amour, ni un reste de respect. Cette œuvre robuste et nue respire une dérision calme : voilà ce que c’est que votre Dieu, quelques heures après sa mort, dans le caveau ! Voilà celui qui ressuscite les morts ! »
« Le Christ mort d’Holbein » de Marlene Dumas est actuellement à la Punta de la Duana à Venise où Pinault expose ses dix dernières années d’achat de peinture. Les recensions crient au chef d’œuvre !

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Pierre Assouline : Manifestement, on n’a pas lu le même livre !  A lecture du même ouvrage, certains crieront au chef d’œuvre, d’autres à la nullité… (L’Express de cette semaine). D’accord, pour l’exemple qu’il choisit !

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Le sociologue Philippe Breton, directeur de l’Observatoire de la vie politique en Alsace, lance un pavé dans la mare au sujet du marché de Noël de Strasbourg. C’est « un potentiel super-cluster Covid à l’échelle européenne », s’alarme, celui qui est également administrateur national de la Croix-Rouge française, et qui est contre la tenue de l’édition 2020. Mais des cinq points qu’il soulève, qui sont futiles, il y en a un sixième qu’il ne soulève pas, qui me semble bien plus important : les 2,5 millions de personnes qui affluent sur la ville…

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La Foire du livre de Francfort n’aura pas lieu.  Un journal allemand a même titré : La Foire du livre : c’est de l’histoire ! Es ist Geschichte ! Il m’est arrivé d’avouer, à une fonctionnaire de la Région, qui m’interrogeai sur ma fréquentation de la Foire, d’y aller bien moins souvent (après tout : il y a internet, les newsletters : et l’on sait qui va publier tel livre parce que c’est une information qui fait partie des éléments publicitaires…), et de décider d’y aller ou de ne pas y aller, à la dernière minute, et de terminer mon voyage par une  visite du Städel qui à ce moment-là présentait la plus belle exposition de l’année. Ou bien j’y voyais les parisiens que je n’avais pas le temps de voir à Paris… J’ai le souvenir d’une currry-wurst mangé devant le Hall de la France avec Françoise Pasquier… !

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Le 17 Septembre. Monsieur Olivier Véran  : savez-vous ce que mon père (qui n’était pas bête) aurait retenu de votre conférence de presse ! RIEN ! Vous présentez des tableaux sans légendes : même un excellent mathématicien n’aurait rien compris  ! Ce n’est pas le journal de TF1 (avec les fameux 500 mots) que je vous conseillerai de regarder, c’est la télévision allemande ! Monsieur Véran : pas un gramme de pédagogie !!

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« vordenken » : (Selon DUDEN) un nouveau mot dans la langue allemande : penser en avant ? être le premier à penser ce que les autres pensent plus tard, déterminer la pensée et l'opinion des autres en réfléchissant. On peut dire que les politiques français n'en ont pas, du « vordenken ».

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La Maison de la Littérature à Berlin : les conférences ont lieu  dans le jardin (Im Garten) après avoir avoir été disponible sur leur site  Internet ; plus bas : une librairie de Fribourg im Breisgau (josfritz bücher) : on vient chercher les livres commandés  à la fenêtre (Abholstation ; la photo date d’il y a 2 semaines).

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FAZ, première page, sur 4 colonnes  :  « Le ministre français de la Santé décide depuis Paris du couvre-feu et des fermetures de restaurants à Marseille et dans d’autres villes. Le processus décisionnel autoritaire est susceptible de s’avérer dévastateur […] Mais désormais, le style de gouvernement est au centre des critiques , à l’instar de la crise des gilets jaunes. La relation de confiance perturbée entre l’élite gouvernementale et les citoyens, le recours à des décisions solitaires d’en haut, l’incapacité à forger des compromis en échange ainsi que le manque de transparence sont redevenus manifestes dans l’apparence de Véran. Il y a encore un manque de transfert d’informations transparent qui permettrait au citoyen individuel d’évaluer le taux d’infection sur son lieu de résidence. Le fait que le nombre d’infections accessibles dans la ville méditerranéenne pointe à la baisse contribue à l’indignation à Marseille. Véran n’a pas divulgué les raisons pour lesquelles Marseille a été classée comme zone écarlate à haut risque… » Oui, mais les édiles locales sont absurdes !! Elles ne veulent sortout pas prendre la responsabilité de mesures contraignantes !

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L’anniversaire (30 ans) de la réunification allemande  le 3 octobre. Depuis un mois on passe et on repasse les films qui ont été tournés sur la DDR, la chute du mur et la période grise qui va mener  à la réunification, sur toutes les chaines de télévision : La Tour, d’après le livre éponyme, avec la belle Valery Tscheplanowa,  la Walpurgisnacht, Weissensee, qui raconte entr’autre comment le SED a mis en lieu sûr son magot (en Suisse! Et ce n’est pas une fake-news !) La plupart de ces films sont d’ailleurs tournés par des metteurs en scène de l’ex-DDR tout comme les comédiens viennent de l’ex-DDR. Pratiquement tous viennent de la Hochschule Ernst Busch.

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