Carlo Goldoni : le théâtre et Venise…

« — Il en reste encore de ce petit vin ?

— Il y en a encore !

— Bon, je reste dîner.»

carlo-goldoni1-2

Carlo Goldoni : Les Mémoires italiens Trad. de l’italien par Ginette Herry 1999 | 320 p. | ISBN : 978-2-842420-81-9 | 19,82€
Ce que l’on appelle Les Mémoires italiens de Goldoni, ce sont les préfaces autobiographiques qu’il a écrites pour les tomes successifs de l’édition Pasquali de ses œuvres. Entre 1761 et 1772, il invente ainsi le feuilleton autobiographique L’image que Goldoni propose de lui-même dans ces Mémoires italiens est celle d’un être plus vivace, plus instable, plus inquiet qu’on n’aurait pu l’imaginer. Jeune garçon impulsif jeté à l’aventure, raisonnable et risque-tout, sensible aux autres et narcissique, généreux et un peu m’as-tu-vu, il reste pourtant insaisissable car travaille en lui un goût sourd de la perte qui a pour pendant le sentiment tenace d’une dette qui ne sera jamais soldée. Une figure en mouvement, donc, une figure aux coloris rafraîchis, pourrait-on dire, que celle du Goldoni des Mémoires italiens, très différente de celle du « bonhomme » serein et bon vivant que l’auteur a voulu imposer ensuite comme définitive dans ses Mémoires français.

« Goldoni nous raconte ici avec une gourmandise qu’il perdra par la suite la drôle de comédie qu’a été sa vie : la narration a une fraîcheur et un charme dignes de ses grands chefs-d’œuvre dramatiques » Marco Sabbatini, Le Temps.

•• Carlo Goldoni : Baroufe à Chioggia Traduit et présenté par Ginette Herry 2007 | 190 p. | ISBN : 978-2-84242-122-9 | 9,91 €
TONI. Bon ! fais porter tes rougets au Lustrissime si tu veux les lui faire porter. Mais qu’est-ce que tu crois ? Que si tu avais besoin de quelque chose, il bougerait seulement de sa chaise ? Quand il te verra, il te mettra la main sur l’épaule : Bravo, Beppe, je te remercie, qu’est-ce que je peux faire pour toi ? Mais si toi tu lui dis : Lustrissime, j’aurais besoin de ci ou de ça, il a oublié tes rougets : ta figure ne lui dit rien ; il ne te connaît plus, ni comme son compère, ni comme son prochain, ni comme rien du tout en ce monde. [Baroufe à Chioggia (1762). À Chioggia. 4 décors. Une rue, le quai de débarquement des bateaux de pêche, une salle de la Chancellerie Criminelle, une pièce chez le Substitut. 3 jeunes filles + 2 femmes d’âge mûr ; 5 jeunes hommes (dont le vendeur de citrouille au four) + 4 hommes d’âge mûr (dont l’huissier) + un serviteur. ]

•• Carlo Goldoni : L’École de danse Trad. de l’italien et présenté par Françoise Decroisette 1994 | 102 p. | ISBN : 978-2-908024-52-4 | 9,91 €
Les affaires vont mal dans l’école de danse de Monsieur Rigadon. On y mange chichement. Dan­seurs et danseuses y subissent la tyrannie d’un maître avare et lubrique, et les bizarreries de sa sœur, vieille fille en quête d’amour. La révolte couve sous une apparente bonne humeur, attisée par un courtier sans scrupules. Des couples se forment pour opposer une résistance désespérée aux manigances du tyran. Ce jour-là, Maître Rigadon s’apprête à traiter des contrats avec un imprésario un peu trop crédule et à envoyer ses danseurs sur les scènes d’Europe pour son plus grand profit… Une comédie de Goldoni qui offre une satire très virulente du monde de la danse, mais aussi un regard inhabituel sur la femme et l’amour. [À Florence. Un décor unique : la salle de répétition chez le maître de danse. Une femme âgée + une mère + 4 jeunes élèves ; 4 hommes d’âge mûr + un jeune élève + 2 serviteurs + le notaire.]

••  Carlo Goldoni : La Bonne famille Traduit de l’italien et présenté par Danièle Aron 137 p. | ISBN : 978-2-908024-65-4 | 11,89 €
Deux époux aimants et fidèles, un grand-père gâteau, deux enfants modèle, deux serviteurs sans reproches. Le bonheur un peu frileux de cette cellule familiale qui, à tout instant, se veut exemplaire, se voit gravement menacé par la rencontre avec un couple désuni et débauché : de l’argent imprudemment prêté, des bijoux mis en gage, matérialisent cette intrusion du « vice » dans l’univers de la « vertu ». Les soupçons, la jalousie, les ragots ébranlent peu à peu l’édifice familial, en révèlent les failles et les tares secrètes, et tout ce que l’exercice quotidien de la vertu comporte de frustrations et de refoulement. Le retour à la paix domestique laissera les personnages un peu meurtris et plus proches de leur vérité. [ À Venise. Un seul décor : la pièce commune dans la maison du vieil Anselmo. 2 femmes mariées + une très jeune fille + une servante ; un vieil homme + 2 hommes mariés + un très jeune garçon + un serviteur.]

•• Carlo Goldoni : La Fausse malade Traduit de l’italien et présenté par Valeria Tasca 1995 |113 p. | ISBN : 2-908024-78-0 | 11,43 €
La fille de Pantalon, Rosaura, souffre d’un mal mystérieux et devient la proie idéale de tous les médecins-charlatans de la ville. Sauf un Anselmo degli Onesti, qui est la cause de ce mal, le mal d’amour. Ses scrupules de bon médecin l’empêchent d’y remédier. Il se laissera enfin convain­cre, n’ayant d’autre solution pour sauver Rosaura que de l’épouser. Parmi tous les personnages, le pharmacien Agapito devient le pivot de la comédie : c’est un vieux fou, sourd de surcroît, qui passe son temps à lire les journaux et à rêver d’empires et de royaumes. [À Venise, 5 décors : la boutique de l’apothicaire ; une rue ; chez Pantalon : la chambre de Rosaura, une autre pièce, la grand’salle. 2 femmes jeunes + la servante Colombine ; un homme jeune + trois médecins + un chirurgien + l’apothicaire + Pantalon + un serviteur.]

••• Carlo Goldoni : La Femme vindicative Traduit de l’italien et présenté par Florence Michelin-Granier 1994 | 124 p. | ISBN : 978-2-908024-59-3 | 9,91 €
Jusqu’où peut aller dans la vengeance une “servante maîtresse” bafouée par un jeune homme peu scrupuleux ? Elle ourdit des trames monstrueuses qui risquent fort d’aboutir. Le masque tombe au dénouement. Il fallait bien s’en tenir au registre de la comédie… [La Femme vindicative (1753). À Venise, chez le vieil Ottavio. 3 décors : une pièce, la chambre d’Ottavio, la chambre de Rosaura (sa nièce), une salle au rez-de-chaussée avec beaucoup de portes dont une qui donne sur la rue. 2 jeunes femmes + la servante Corallina ; 2 hommes âgés + un jeune homme + 2 serviteurs dont Arlequin.]

•• Carlo Goldoni : La Guerre Traduit de l’italien et présenté par Marie-France Sidet 1993 | 113 p. | ISBN : 978-2-90802–441–8 | 9,91 €
C’est la guerre. Avant l’assaut définitif de la forteresse qui en fera peut-être des héros, les soldats jouent aux cartes. La jeune Florida, fille du commandant de la forteresse assiégée, attend dans l’angoisse l’issue de cette bataille où elle risque de voir mourir son père ou son amant, le jeune Faustino, enseigne dans l’armée ennemie ; et pourquoi pas, l’un meurtrier de l’autre. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres ; pour le commissaire aux armées Polidoro, il faut que la guerre dure encore longtemps, car les affaires vont bon train, entre le prêt à 500 %, le vin, les victuailles diverses, les pelisses pour peu que l’hiver soit rigoureux. Aspasia, sa fille voudrait bien se marier, même si tous ces militaires lui font l’effet de cadavres en sursis. La paix sera-t-elle signée ? La Guerre est une bombe. [5 décors. Aux abords d’une ville en guerre indéterminée : la forteresse assiégée, la campagne environnante, un petit bois. Dans la ville : deux pièces différentes dans la maison du Commissaire aux armées. 2 jeunes femmes + une cantinière + une jeune paysanne ; deux officiers âgés + 5 lieutenants ou enseignes, dont un mutilé de guerre, tous jeunes ou d’âge moyen + un civil d’âge mûr + un aide de camp + un caporal + un messager à cheval.]

••  Carlo Goldoni : La Sage épouse Traduit de l’italien et présenté par Huguette Hatem 1995 | 119 p. | ISBN : 978-2-90802-464-7 | 11,43 €
La douce Rosaura cherche à regagner le cœur de son mari, le cruel Florindo, amoureux de la marquise Beatrice aussi méchante que lui. Cette dernière pousse Florindo à se débarrasser de sa femme. Il tente de l’empoisonner, mais Rosaura prévenue à temps, fait croire à son mari qu’elle a bu la boisson meurtrière et se présente à lui en victime expirante qui l’aime toujours et lui pardonne. Le comte repentant avoue ses torts et reviendra vers elle. « On disait à Venise que la première scène de cette pièce était un chef-d’œuvre – écrit Goldoni dans les Mémoires –. On voyait dans l’antichambre de la marquise, des domestiques, qui, en buvant du meilleur vin de la maison, faisaient le portrait des maîtres qui y avaient soupé, et en les déchirant, mettaient au fait du sujet de la pièce et des caractères des personnages. » [À Montepoli (petite ville de la région de Rome). 5 décors. Dans le palais de la marquise Beatrice : l’antichambre, une pièce ; dans le palais du comte Ottavio : l’appartement de la comtesse Rosaura, l’appartement du comte Ottavio, une autre pièce. 2 femmes d’âge moyen + la servante Corallina ; 3 hommes d’âge moyen + le vieux Pantalon, + 6 seviteurs dont Arlequin et Brighella.]

•• Carlo Goldoni : Le Campiello Trad de l’italien et présenté par Ginette Herry et Valeria Tasca |2006 147 p.|ISBN : 978-2-842422-21-9 | 10€ Une journée d’hiver, sur une petite place, où les pauvres gens triment, s’amusent, se brouillent et font des projets. Un voyageur napolitain les observe avec sympathie mais n’arrive à se mêler à eux qu’en payant un festin. En marge du campiello où pourtant elle est née, Gasparina rêve de s’évader : elle est charmante, noble, bien dotée ; le chevalier napolitain est à bout de ressources. Leur mariage va consacrer la rupture entre les “étrangers” et le campiello… [ À Venise. Un seul décor : la petite place avec les façades praticables des maisons des différentes familles et la façade également praticable d’une auberge. 3 jeunes filles + une femme d’âge mûr + deux vieilles femmes ; un très jeune homme + 2 hommes jeunes + un homme âgé + un serviteur de l’auberge + un homme jeune qui ne parle pas + des aveugles qui jouent de la musique et ne parlent pas.]

••  Carlo Goldoni : Les Bonnes ménagères Traduit de l’italien et présenté par Huguette Hatem 1994 | 126 p. | ISBN : 978-2-908024-55-5 | 10,37€
Checchina aime Tonino que sa belle-sœur, Angiola, décide de lui donner pour mari sans savoir qu’ils s’aiment. Checchina, croyant qu’il s’agit d’un autre parti, refuse naturellement celui que lui impose sa belle-sœur ; il en résulte des disputes, des quiproquos, des scènes de jalousie. Isidoro, riche marchand turc et oncle de Tonino, s’éprend à son tour de la jeune fille et décide de l’épouser, mais Tonino sera assez habile pour le devancer et le fougueux oncle reviendra à la raison. [À Venise. 5 décors. Chez Angiola et Gasparo : 3 pièces différentes; chez Betta : une pièce ; la rue. 3 femmes + une jeune fille + une vieille servante ; 3 hommes + un jeune homme + un jeune garçon + un serviteur.]

••  Carlo Goldoni : Les Femmes jalouses Traduit de l’italien et présenté par Ginette Herry 160 p. | ISBN : 978-2-908024-50-0 | 11,59 €
Dans un quartier de Venise entre Rialto et la Place Saint-Marc, Siora Giulia la femme de l’orfèvre, sa nièce, sa filleule et son amie la femme du drapier, enragent car leurs hommes semblent n’avoir d’yeux que pour la belle veuve Siora Lugrezia et fréquentent même chez elle. Illusions et désillusions, disputes familiales et affronts publics tout finit par s’arranger grâce au hasard du jeu et du loto qui permet à chacun de se renflouer et à Lugrezia d’être un peu moins contrainte à mener, pour rester libre, une vie d’expédients. [À Venise, 5 décors : une pièce chez Giulia, une pièce chez Tonina, une pièce chez Lugrezia, une rue, une salle de jeu au Ridotto. 2 très jeunes filles + 3 femmes sur la trentaine + une très vieille femme ; un jeune homme + deux hommes sur la quarantaine + Arlequin + un employé du Ridotto + un vendeur + des gens masqués qui ne parlent pas.]

•• Carlo Goldoni : Sior Todero Brontolon Traduit de l’italien par Nadine Alari et présenté par Ginette Herry 1996 | 126 p. | ISBN : 978-2-842420-03-1 | 9,45 € • C|T 2
« Il n’est rien de plus fastidieux, de plus insupportable à la société qu’un homme qui grogne sans cesse : qui trouve à redire à tout, qui n’est jamais content de rien, qui traite son monde avec rudesse, qui parle avec arrogance et se fait détester de tous. […] Toute la visée morale de ma comédie est qu’à la vue de ce caractère détestable, ceux qui, pour leur malheur, sont atteints de la même maladie en viennent à se corriger. […] En vérité, je dois me faire violence quand je rencontre de ces êtres haïssables, et m’accrocher à la règle d’honnêteté que je me suis fixée pour leur épargner à la scène le ridicule dont ils se couvrent eux-mêmes dans la société. » [À Venise. Chez Todero : un décor unique. 2 femmes d’âge mûr + une jeune fille + une jeune servante ; un vieil homme + deux hommes d’âge mûr + 2 jeunes hommes + un serviteur + un livreur.]

•• Carlo Goldoni : Un curieux accident Traduit de l’italien et présenté par Ginette Herry 1995 | 127 p. | ISBN : 978-2-9080248-1-4 | 11,59 €
C’est la Guerre de Sept Ans. Monsieur Filiberto, un riche négociant de La Haye, loge chez lui un lieutenant français qui se remet de ses blessures. Il est tombé amoureux de Giannina, la fille de son hôte, et il en est aimé. Mais le négociant n’accepterait jamais pour gendre un officier français, pauvre autant que noble ; et mise au pied du mur par son père, Giannina prétend que la jeune personne dont le lieutenant est amoureux est son amie Costanza, la fille d’un riche parvenu qui, par prétention, refuserait aussi de donner sa fille au galant militaire. Pour se venger du parvenu et par affection pour le lieutenant, Filiberto conseille à ce dernier d’enlever Costanza et lui donne l’argent pour mener à bien son projet. Evidemment, celle que l’officier enlève est Giannina… Ou comment l’on peut s’aveugler au point de se faire la « dupe de soi-même ». [À La Haye, chez un riche négociant, 2 décors : le bureau du négociant, la chambre de sa fille. 2 jeunes filles + une jeune femme de chambre ; 2 hommes d’âge mûr + un jeune lieutenant français + son valet.]

•• Carlo Goldoni : L’Avare jaloux|Traduction et présentation de Ginette Herry
2017 | 160 p. | ISBN : 978-2-84242-421-3 | 11,50 €
À Naples, au milieu du XVIIIe siècle, que se passe-t-il dans la maison de Pantalon, devenue le refuge des extravagances ? Contrairement à la tradition, Pantalon n’a pas quarante ans, et il n’est pas marchand, mais homme d’affaires. Marié depuis des mois à Eufemia, il en est toujours amoureux, il en est même très jaloux et la fait vivre presqu’enfermée. Mais il aime l’or, aussi, et en plus de ses affaires, il fait le changeur en trichant sur la valeur des pièces et le prêteur avec des taux usuriers. Or voilà qu’un jeune seigneur s’obstine à vouloir, selon la mode, « servir » Eufemia qui s’y refuse absolument. Sur dénonciation, Pantalon est sur le point d’être arrêté, le jeune seigneur accourt avec ses serviteurs armés pour s’y opposer, un ministre intervient, et Pantalon… Telle est la comédie shakespearienne par laquelle s’ouvre en 1753, au Théâtre Saint-Luc de Venise, la troisième phase de la carrière théâtrale de Carlo Goldoni, le réformateur du théâtre italien.
[L’Avare jaloux, en trois actes et en prose (1753). À Naples. 5 décors. Une pièce chez Don Luigi, 4 pièces chez Pantalon (sa chambre, celle de sa femme, une sorte d’antichambre et une autre pièce). 2 très jeunes filles + 3 femmes jeunes (dont la servante Argentina) + deux femmes du peuple plus âgées + 3 hommes plutôt jeunes + 3 hommes assez âgés + 3 serviteurs (Brighella, Traccagnino et le très jeune Giannino).]

•• Carlo Goldoni : Le Philosophe anglais | Traduction et présentation de Ginette Herry
2017| 160 p. | ISBN 978-2-84242-422-0 | 11,50 € | Une rue de Londres vers 1750, un café, une librairie et, à l’étage, l’appartement d’un riche négociant… Le jeune Jacob, adepte de la philosophie des Lumières est le précepteur de milord Wambert et de madame de Brindè. Or Milord tombe amoureux de Madame, mais Madame aime en secret Jacob qui ne veut aimer que la paix de l’âme et du cœur afin de rester un homme d’étude. Ajoutons deux artisans qui se disent philosophes, mais savent user surtout de la calomnie, une épouse spirituelle amoureuse du jeu, un chevalier servant qui pratique la satire : toutes ces forces s’allient à la passion déçue du jeune lord pour mettre en péril la vie même de Jacob. Le tout sous le regard d’employés, de marins et de serviteurs qui mènent leur vie sans se mêler de celle des maîtres. Quelles autres forces sont invitées à sauver le jeune philosophe en qui s’incarne, en 1754, un Goldoni lui-même en butte à Venise à des factions rivales ou contraires ?…
[En cinq actes et en vers (1754). À Londres. Un seul décor. Une rue avec, du même côté, un café et une librairie + un appartement à l’étage dont la loggia surplombe les deux boutiques. 3 femmes plutôt jeunes (dont la servante Rosa) + 4 jeunes hommes (dont les deux employés de boutique) + 2 hommes encore jeunes + 2 hommes âgés + un serviteur qui ne parle pas.]


« — Tu es allé souvent au théâtre dernièrement ?
— Non, je préfère ça : une petite réunion, quelques amis, quelques marrons, et un bon vin. »

Ce contenu a été publié dans Non classé, avec comme mot(s)-clé(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.